Anneau Regards

Histoire de

Les armes, la guerre : notre affaire à tous

armes

Il appartient à chacun de nous d’agir pour que nous cessions de nous enfoncer dans la folie, dans l’horreur et dans des risques environnementaux de plus en plus fous. Mais aussi dans une répression du pacifisme et de la non-violence, au profit des armes. Et pas seulement le nous domestique, le nous professionnel et le nous public tout autant.

Des armes bien sous tous rapports et des guerres si propres

L’avenir des générations futures est livré en pâture à des psychopathes dotés d’un tout petit cerveau. Les petits génies de la propagande nous chantent les louanges de « la guerre technologique ». Mais aussi des armes « non brutales » dans le vocabulaire choisi du « dommage collatéral ». Des docteurs Folamour, militaires et chercheurs dont la conscience se réduit à entendre l’appel « à la soupe médor » nous mitonnent ces terreurs sous les yeux de la nomenclature – obéissante.

Nationaux ou supra-nationaux, civils ou militaires, ces serviles serviteurs des nouveaux maîtres du monde ignorent tous les dangers. Ils manient donc le discours et le rapport public avec bravoure, affirmant n’importe quoi sur n’importe quel sujet avec le sérieux qui sied à leur rang, confiants qu’ils sont dans l’abnégation des cobayes anonymes.

Pour ceux qui croieraient encore que le patriotisme devrait se décliner en termes de répression de la citoyenneté par l’état-nation. Disons clairement que la machine militaire n’obéit plus que très partiellement aux Etats. La notion d’ennemi – qui a pu justifier une telle construction du patriotisme – ne s’exprime plus aujourd’hui en termes d’Etat-Nation.

Les lobbies décident de la stratégie, les Etats s’y plient et les militaires l’exécutent.

armesIl suffit alors pour s’en convaincre de remettre en perspective la guerre des Balkans et les documents publiés sur le site du New Project for american Century, pour comprendre que l’Otan fut entre leur mains l’instrument de la folie guerrière à laquelle nous sommes aujourd’hui confrontés. Craignant pour sa gamelle, l’Otan cherche maintenant à assurer sa survie sur la bête terroriste. Lire l’excellent article « quant l’Otan rencontre l’IPPNW ».

Lire également l’article de Jean-Paul Chagnollaud, Directeur de Confluences Méditerranée, « Stratégies aveugles ». Quoique consacré au seul conflit du Proche-Orient, il met remarquablement en perspective les jeux d’ombre et de lumière qui ont contribué à notre léthargie au cours de la dernière décennie.

L’Amérique est à la fois un enjeu majeur et un pion central. Je me refuse pour ma part à qualifier d’américaine l’hégémonie dont il est question – tant il évident que le peuple et les institutions américains se retrouvent prisonniers des mêmes lobbies que leur homologues européens.

Or les lobbies veulent des guerres. Non seulement pour des raisons géo-stratégiques et directement économiques, mais aussi pour l’expérimentation humaine en vraie grandeur.

Faire l’autruche n’est pas la solution. Nous devons prendre le courage de regarder en face

– la prolifération nucléaire et ses conséquences

– les « dommages collatéraux » sur l’environnement, sur les populations, sur les infrastructures, produits par les armes utilisées

– ces armes « non-brutales » que l’on nous vante

– le devenir des pays de la méditerranée.

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